Ça ressemble un peu à un calendrier de l’avent en chocolat, les indigestions en moins. Chaque jour, le Festival Crossover dévoile un nouveau participant à son édition 2016 (du 4 au 8 mai).

Il paraît que la suite est tout aussi lourde. On veut bien croire les organisateurs de chez Panda Events, mais les noms déjà annoncés ont le don de nous donner l’envie d’accélérer le temps pour nous retrouver au printemps du côté des Abattoirs – Chantiers Sang Neuf et du Théâtre de Verdure.

Ça démarrera fort le 4 mai, avec une soirée en plein air où l’on retrouvera The Shoes, la formation de Reims qu’il n’est plus vraiment utile de présenter. On les verra même aux prochaines Victoires de la musique (nommés dans la catégorie « meilleur album de musiques électroniques »).

Des enfants du pays, des marathoniens…

Autres têtes connues dans le coin, celles des Niçois de Griefjoy. Des régionaux de l’étape qui n’ont pas besoin de copinage pour s’inviter sur scène, leur musique ayant pris une belle ampleur depuis leur virage electro-pop, qui sera confirmé dans un album à paraître le 18 mars prochain.

Pour cette ouverture du Festival Crossover, d’autres guests sont encore attendus. Le 5 mai, lui, sera réservé à des lives dans les bars de Nice. Un bon prétexte pour faire la tournée des grands-ducs un jeudi d’Ascension.

Gardez des forces pour le 6, Salut c’est cool et Red Axes viendront vous secouer aux Abattoirs. Depuis deux ans, les premiers jouent les marathoniens du son, trimballant leur techno barrée et leurs looks délicieusement ringards un peu partout (c’était le quatrième groupe le plus programmé dans les festivals en 2015 selon Rue 89).

Les Israéliens de Red Axes, pourraient également surprendre avec leur musique mêlant « post-punk et italo-disco » pour Télérama. « A chaque écoute du disque, l’histoire que vous pouvez y lire est différente », résume le duo à propos de son dernier album, Ballad of the ice.

… Et une légende de Detroit

Le 7 mai, Bambounou et Jeremy Underground se retrouveront pour un B2B inédit. Deux valeurs sûres de la scène hexagonale, peut-être moins exposées que d’autres, mais diablement efficaces quand il s’agit de faire varier les plaisirs.

 

Et puisqu’il sera question de plaisir, impossible de bouder le sien en constatant que Crossover continue sa collection de légendes de la musique électronique.

Après le set du pionnier de la techno de Detroit Jeff Mills en 2013 et celui plus acid house de DJ Pierre l’an dernier, le festival a mis la main sur Robert Hood. Le quinqua, qui a fondé Underground Resistance avec Mills et Mad Mike, est souvent considéré comme l’inventeur de la minimal.

Le Festival Crossover ? Encore plein de surprises…

Le paquet cadeau a déjà de l’allure, d’autant plus qu’il resterait quelques pass à seulement 35 euros pour la totale. Et dites-vous bien que la programmation des 4, 6 et 7 mai est encore incomplète. Mais aussi qu’une surprise est également prévue pour la clôture, le 8 mai…